Copier n’est pas jouer (4)
« Frédérique Molay vous entraine habilement dans une enquête policière, au moyen d'une intrigue aussi diabolique que rythmée. » - Robert Dugoni, auteur des best-sellers de la série Tracy Crosswhite. Lorsque Nico Sirsky, chef de la brigade criminelle du 36 quai des Orfèvres, est chargé de l'enquête sur le corps congelé d'une fillette retrouvé dans un square parisien, il sait qu'il ne s'agira pas d'une enquête ordinaire.Quand d'autres cadavres apparaissent, et qu'il s'avère que ces meurtres sont les copies conformes d'homicides commis par de célèbres tueurs en série, il comprend qu'il lui faut aller vite pour arrêter un tueur extrêmement organisé et dangereux, qui le provoque en semant des indices sur les scènes de ses crimes.Et si tous ces meurtres étaient le résultat d'un jeu de rôle grandeur nature? qui est alors le maître du jeu ?
Mon commentaire :
"Copier n'est pas jouer" est un thriller policier haletant, où le suspense et la tension psychologique sont omniprésents. L'auteure y déploie une intrigue minutieusement construite, s'appuyant sur des procédures d'enquête réalistes et une immersion dans l'univers du 36 quai des Orfèvres. le roman suit Nico Sirsky, chef de la brigade criminelle, confronté à une série de meurtres aussi macabres que méthodiques.
Le coeur du récit repose sur le thème du « copycat » : un criminel qui reproduit, avec une précision glaçante, les modes opératoires de tueurs en série célèbres. Chaque scène de crime est une réplique fidèle d'un meurtre historique, semant le trouble parmi les enquêteurs et brouillant les pistes. Ce choix narratif permet à Molay d'explorer la fascination morbide que suscitent ces figures criminelles, tout en interrogeant les limites de la rationalité policière face à un adversaire qui joue avec les codes de l'enquête.
Le mystère autour de l'identité et des motivations du meurtrier est maintenu jusqu'au bout, avec des rebondissements inattendus et une conclusion surprenante. le roman mêle ainsi habilement rythme soutenu, réalisme procédural et profondeur psychologique, le tout dans une atmosphère oppressante où chaque détail compte.








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