"Nous avions à peine vingt ans, et nous rêvions juste de liberté."
Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paye cher.
"Nous rêvions juste de liberté" réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Lœvenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road movie fraternel et exalté.
4e de couverture :
Nous rêvions juste de liberté
Providence, hors du temps et de l’espace.
A peine sorti de l’enfance, à l’heure des premiers émois et des premières désillusions, Hugo, dit Bohem, rencontre une bande avec laquelle il se lie de manière indéfectible. Plus qu’amis, ils seront frères et ensemble, ils vont former un clan avec un maître-mot : être libres.
Mus par ce besoin irrépressible, ces rêveurs intrépides vont entreprendre une traversée du pays dans une quête initiatique semée d’épreuves, d’excès et de bonheurs. Guidant leur devoir d’insoumission, trois valeurs tutélaires : loyauté, honneur et respect. Les idéaux résisteront-ils réalité ?

Mon commentaire :

Je ne sais même pas par où commencer pour parler de Nous rêvions juste de liberté… Ce roman m’a frappé comme une vague, une claque littéraire et émotionnelle qui ne m’a pas lâché une seconde. Imaginez un , une bande de potes soudés à la vie à la mort, des bastons, une pointe de petite délinquance pour pimenter le tout, et en bande-son, On the Road Again de Lavilliers qui tourne en boucle dans ma tête. C’est bien plus qu’un livre : c’est une plongée, une immersion totale. On n’est pas spectateur, on vit l’histoire, on sent le vent sur la peau, l’odeur d’essence et de liberté. Même le cinéma ne pourrait pas rivaliser avec cette intensité.

Bohem, ce personnage… Comment ne pas s’attacher ? Il est touchant à en avoir mal, d’une authenticité qui vous prend aux tripes. Ce n'est pas autobiographique mais l'auteur est Bohem et Freddy c'est Fabrice un de ces copains d'enfance.

C’est un roman noir, avec une odyssée qui tombe de Charybde en Scylla. J’ai été retourné, bouleversé, au point que si je pouvais, sans hésiter. Parce que des livres comme celui-là, ça ne s’oublie pas. Ça vous marque, ça vous hante, et surtout, , sans regarder en arrière.

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