GIO (6)

★★★★✩ (4/5)

Paris, la ville lumière, n’est plus ce qu’elle était. Le monde de la nuit, pourtant habitué à côtoyer la violence, sombre dans une psychose sans précédent. Les « filles » ne dorment plus, ne mangent plus, regardent le micheton de travers. C’est que depuis des semaines, au mépris de la prudence la plus élémentaire, le « Chirurgien » s’en prend à elles, les pistant, les violant sans état d’âme, les éventrant sans pitié. Pas une prostituée, pas une strip-teaseuse, pas une hardeuse qui ne se sente menacée. Imaginez la panique quand on compte jusqu’à huit victimes et que de surcroît, tous les soupçons se portent sur Dell’Orso, le commissaire de la Crim’, chargé de mettre la main sur le psychopathe. Faut dire qu’on a trouvé de son sperme sur une scène de crime…Troublant, non ?.

Mon commentaire :

Le commissaire Giovanni Dell’Orso, du 36 Quai des Orfèvres, enquête sur un serial killer surnommé « Le Chirurgien », qui s’attaque à des strip-teaseuses et prostituées avec une extrême violence. L’affaire prend une tournure personnelle lorsque le sperme de Dell’Orso est retrouvé sur les scènes de crime, le liant directement aux meurtres.

Même sans avoir lu les tomes précédents, l’intrigue reste claire et accessible. Le roman plonge immédiatement le lecteur dans une enquête sombre et brutale, sans l’épargner. Les scènes, très visuelles, mêlent violence et sexualité de manière crue, parfois dérangeante.

Le style est direct, parfois vulgaire, renforçant l’atmosphère noire du récit. Les chapitres courts et les nombreux rebondissements donnent un rythme intense et fluide. Si certains éléments se devinent, la révélation finale surprend par son évidence et son impact.

Au final, c’est un thriller policier percutant, sombre et efficace, qui donne envie de retrouver Dell’Orso dans une nouvelle enquête.

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