Le tueur et son ombre
★★★★✩ (4/5)
Violer, puis égorger ses victimes ne suffit pas à l'assassin de femmes, Warren Mars. Il faut encore qu'il les morde, signe ses crimes «Le Monstre du chaos» en lettres de sang sur les murs et ajoute à son nom de bien étranges séries de chiffres.
L'inspecteur Mooney s'empare de l'enquête. Jusqu'au jour où le docteur Koning, grand patron de la morgue de New York, découvre, dans la chair même des suppliciées, la preuve que tous ces crimes ont été commis par deux hommes, l'un, mais lequel ? - étant l'ombre de l'autre.
Mon commentaire
J'ai vraiment apprécié le tueur et son ombre. C'est un polar particulièrement efficace, avec une intrigue originale qui m'a rapidement accroché. L'idée de faire intervenir deux tueurs, dont l'un devient l'imitateur de l'autre, crée un véritable jeu du chat et de la souris qui entretient le suspense jusqu'au bout.
Ce qui m'a surtout plu, c'est la dimension psychologique du roman. Warren Mars est un personnage fascinant et inquiétant, à la fois narcissique, intelligent et complètement dérangé. le voir suivre l'enquête policière tout en cherchant à retrouver son propre imitateur est une idée assez perverse, mais particulièrement bien exploitée. le duel entre Mars et Ferris Koops donne au récit une tension permanente.
L'alternance entre l'enquête de l'inspecteur Mooney les scènes de crime et la psychologie des deux tueurs évite les longueurs. L'ambiance sombre et glauque du New york de l'époque renforce encore l'impression d'immersion.
Surtout, Lieberman sait maintenir le doute jusqu'au dénouement : on cherche constamment à comprendre qui manipule qui et qui est réellement « l'ombre ».
Un roman qui m'a vraiment tenu en haleine et dont l'idée centrale reste longtemps en tête.
Ce qui m'a surtout plu, c'est la dimension psychologique du roman. Warren Mars est un personnage fascinant et inquiétant, à la fois narcissique, intelligent et complètement dérangé. le voir suivre l'enquête policière tout en cherchant à retrouver son propre imitateur est une idée assez perverse, mais particulièrement bien exploitée. le duel entre Mars et Ferris Koops donne au récit une tension permanente.
L'alternance entre l'enquête de l'inspecteur Mooney les scènes de crime et la psychologie des deux tueurs évite les longueurs. L'ambiance sombre et glauque du New york de l'époque renforce encore l'impression d'immersion.
Surtout, Lieberman sait maintenir le doute jusqu'au dénouement : on cherche constamment à comprendre qui manipule qui et qui est réellement « l'ombre ».
Un roman qui m'a vraiment tenu en haleine et dont l'idée centrale reste longtemps en tête.








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