L’inspecteur principal Claude Schneider et son groupe viennent d’être appelés sur un incendie: une ancienne menuiserie a été réduite en cendres. Les premières constatations révèlent la présence de trois corps calcinés, trois clochards qui avaient trouvé refuge dans le sous-sol. Très vite l’origine criminelle est confirmée et la police ne tarde pas à recevoir le témoignage d’un maçon qui dit avoir été contacté pour allumer l’incendie. Le début d’une enquête où Schneider aura souvent l’impression de rencontrer le diable.

Mon commentaire :

Il est difficile de rédiger un commentaire sur L’Ombre portée alors que j’ai lu, il y a seulement trois jours, Le Carré des indigents. Les deux romans baignent dans une atmosphère noire, oppressante, et profondément désabusée face à la société. Dans L’Ombre portée, le récit s’articule autour d’un escroc qui exploite l’ésotérisme pour s’enrichir, ainsi que des programmes immobiliers menés par des promoteurs sans scrupules — un pléonasme, tant la corruption semble indissociable de ce milieu. Malheureusement, cette intrigue sonne avec une réalisme glaçant.

Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la personnalité cabossée de ce flic à l’ancienne, dont le caractère complexe ajoute une dimension humaine à ce tableau sombre.

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