J’aurais aimé te tuer
Une jeune femme, Laura Turrel, se présente un matin au commissariat de Versailles pour s’accuser du meurtre de Bruno Delaunay, un homme qui aurait tenté de la violer. Le commandant Damien Deguire et son second Jonathan Pigeon, recueillent ses aveux. Légitime défense ? Crime prémédité ? Le doute s’installe rapidement dans l’esprit des enquêteurs. Sur place, l’homme a disparu, mais la scène de crime ne correspond pas en tout point aux confidences de la jeune femme. Deguire et Pigeon comprennent que l’affaire est beaucoup plus complexe qu’elle n’en avait l’air au départ. Quelles blessures se cachent derrière la froideur et la détermination de cette jeune femme ? Cherche-t-elle à manipuler l’enquête et pourquoi ?
Mon commentaire
Dans J’aurais aimé te tuer, Laura Turrel, une jeune serveuse de 20 ans, se présente au commissariat de Versailles et avoue avoir tué Bruno Delaunay, un client qui aurait tenté de la violer. Elle affirme l’avoir tué en légitime défense avec un fer à repasser.
Le commandant Damien Deguire et son adjoint Jonathan Pigeon prennent en charge l’enquête. Très vite, ils découvrent des incohérences dans les déclarations de Laura. Son calme, son passé de délinquante et son comportement manipulateur rendent son récit de plus en plus suspect. Est-elle réellement une victime ou cache-t-elle une autre vérité ?
L'enquête révèle progressivement que ce meurtre est lié à une ancienne histoire soigneusement dissimulée. Les fausses pistes et les révélations s'enchaînent, obligeant le lecteur à remettre constamment en question ce qu'il croit savoir.
J’ai particulièrement apprécié le rythme rapide, les chapitres courts et les nombreux rebondissements. Pétronille Rostagnat joue habilement avec le lecteur et entretient le doute jusqu’au bout. Les personnages sont ambigus et l’intrigue, réaliste et bien construite, aborde également des thèmes forts comme les violences faites aux femmes, la vengeance et la justice.








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