
L’ange de Manhattan
New York, 1873. Etta Angell Wheeler, travailleuse sociale, est alertée sur le cas préoccupant d’une petite fille adoptée. En découvrant la petite Mary Ellen, 9 ans, en haillons, d’une maigreur inquiétante, couverte de plaies et de cicatrices, elle est bouleversée. Mais comment la sauver de ses bourreaux quand aucune loi ne reconnaît la maltraitance infantile ?
Inspiré de l’histoire vraie d’une héroïne oubliée, un roman poignant !
Mon commentaire :
En allant me faire dédicacer un roman de Magali Collet, j’ai eu la chance de rencontrer son voisin, Ludovic Miserole, qui m’a parlé de son dernier ouvrage, L’Ange de Manhattan. Ce titre a immédiatement piqué ma curiosité : j’adore les romans historiques qui nous plongent dans une époque avec une intrigue ancrée dans la réalité.
Mais L’Ange de Manhattan va bien au-delà du simple roman historique. C’est la véritable biographie, aussi émouvante que captivante, d’une femme qui a consacré sa vie aux plus démunis de New York, et surtout à la protection des enfants. L’ouvrage est extrêmement bien documenté, avec des notes en bas de page qui enrichissent encore la lecture.
L’immersion est totale : on se retrouve projeté dans le New York des années 1870, au cœur du quotidien de ses habitants. Les descriptions, d’un réalisme à la Zola, sont si vivantes qu’on est très ému en les lisant. Les chapitres courts, rythmés, rendent le livre addictif – impossible de le lâcher avant d’avoir tourné la dernière page.
Et ce qui frappe le plus, c’est que ce récit résonne avec une actualité brûlante : un fait divers récent a encore montré à quel point la parole des enfants peine à être entendue. L’Ange de Manhattan est un hommage poignant à cette femme exceptionnelle, et un livre qui mérite d’être lu par le plus grand nombre, pour que sa mémoire, et son combat, ne tombent jamais dans l’oubli.







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