On ne mange pas les cannibales
Une histoire d'amour et de vengeance implacable dans laquelle le bourreau devient la victime, et la proie, le prédateur.
Pyrénées-Orientales, 1976
Noël Rivière est le propriétaire d'un zoo familial du sud de la France. Sa vie froide et solitaire se trouve bouleversée lorsqu'il rencontre Bambi, une adolescente livrée à elle-même, qui s'introduit chaque jour dans le parc pour échapper à la misère de son quotidien et à la violence de son frère aîné, Martin. Touché par cette gamine farouche, Rivière décide de lui offrir un emploi, de l'aider, de la protéger jusqu'à faire un choix qui va sceller leurs destins. Car le danger rôde et, sans qu'ils s'en doutent, se rapproche. Et lorsque tout ce qui était beau et tendre aura volé en éclats, la part bestiale des personnages se révèlera dans ce qu'elle a de plus féroce, de plus primaire...
Mon commentaire :
"Une histoire d’amour et de vengeance implacable, où le bourreau devient la victime et la proie le prédateur : cette phrase résume à elle seule l’essence de ce roman noir, aussi sombre qu’envoûtant.
L’auteur y dépeint une famille profondément pathologique, plongée dans une misère sociale d’une noirceur glaçante, ainsi qu’un directeur de zoo marqué par un passé douloureux qu’il croyait avoir surmonté. La lecture est à la fois douloureuse et captivante, car on y découvre comment la souffrance peut métamorphoser un être humain — et c’est décrit avec une telle maîtrise que l’immersion est totale. J’ai eu l’impression de me tenir moi-même dans les allées de ce zoo, de respirer son atmosphère lourde de secrets et de désespoir.
Pour moi, ce roman est un chef-d’œuvre. Impossible de le lâcher : chaque page tournée était une plongée plus profonde dans l’abîme, et j’ai dévoré l’histoire jusqu’à la dernière ligne, avide de connaître l’issue de ce dénuement."








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