Un centenaire qui se pend en plein cœur de la forêt de Brocéliande, dans le bien nommé Val sans retour, c’est pas banal mais ça peut arriver. L’ambiance s’y prête. La presse locale en fait quelques entrefilets, les héritiers héritent. Tout va bien. C’est sans prendre en compte la rouerie du vieux qui n’entend pas que l’affaire s’arrête là. Au contraire, vous allez vite comprendre qu’elle ne fait que commencer.
Et devinez sur le bec de qui le bébé et l’eau de son bain dégringolent ? Mézigue et mes valeureux collaborateurs, pardi ! Le papy a décidé, post mortem, de retrouver son père disparu il y a cent ans. Il ne l’a pas connu, bien sûr, mais est persuadé que sa disparition est suspecte. Il a passé sa vie à rechercher les raisons de cette évaporation paternelle et, maintenant, il souhaite passer la main. À qui ? À moi. Pourquoi ? Une lubie du vieux qui a décidé que cela serait ainsi. Nous voilà donc, la fine équipe au complet, débarquant à Beignon pour tenter de satisfaire cet ultime caprice...

Mon  commentaire :

J’ai partagé avec les autres aventures de Cicéron Angledroit des moments de lecture agréables et divertissants. En revanche, j’ai beaucoup moins apprécié cet épisode : j’y ai vu une parodie de ces personnages extrêmement outranciers, ponctuée de nombreuses scènes pornographiques, certes amusantes grâce à la gouaille d’un Frédéric Dard. Par ailleurs, l’intrigue m’a semblé un peu légère.

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