Un petit port du Maryland commence sa vie de tous les jours sous une bise glaciale.
Un petit port avec ses pêcheurs d'huîtres, son débit de boissons, ses marins, sa putain locale, et Jim, le pauvre nègre transi.
Et tout à coup la brutalité, le sadisme collectif se déchaînent et l'on assiste - sous couvert de moralisation - à un spectacle abominable, écoeurant. Les atermoiements de la police locale, la lâcheté, la veulerie, la sauvagerie des uns, l'impuissance désespérée des autres font de ce livre un témoignage impitoyable.

Mon commentaire :

Ames sensibles s'absternir

C'est poignant car cela correspond à une réalité sociologique à l'époque

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “La bête qui sommeille”

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez aussi aimer...